CONGRÈS ESPOIR — Aftermovie du congrès d'oncologie

CONGRÈS ESPOIR — Aftermovie du congrès d'oncologie

Le congrès ESPOIR réunit à Lyon les médecins qui prennent en charge les cancers du sein et de la prostate. L'aftermovie de l'édition 2026 raconte ces deux jours uniquement par la parole de ceux qui y étaient.

ESPOIR, pour « Ensemble Sein et Prostate pour une Oncologie Innovante et Responsable », est un congrès lyonnais monté par un comité de jeunes oncologues. Deux jours à L'Embarcadère les 12 et 13 mars 2026, où se croisent des praticiens hospitaliers, des spécialistes, des médecins de ville et le monde associatif des patients. Commande de l'agence Submarine.

Un congrès médical se filme mal. Des sessions plénières, des tables rondes et des posters vus de l'extérieur, ce sont des rangées de fauteuils et des diapositives que personne ne peut lire. Il fallait faire sentir ce que le programme ne dit pas : des services hospitaliers, des cabinets de ville et des associations de patients qui se parlent dans la même salle.

Nous avons couvert les deux jours — la plénière, les tables rondes, les stands des laboratoires partenaires, la soirée — et surtout mené une série d'entretiens entre les sessions. Un aftermovie de congrès se joue dans les vingt minutes qui séparent deux prises de parole : c'est le seul moment où un orateur est disponible, et il ne l'est pas longtemps. Nous posons donc la caméra là où les gens passent déjà — un angle de couloir, un banc dans le parc au soleil — plutôt que dans une salle annexe où il faudrait monter exprès.

Le montage n'est fait que de ces prises de parole, remises dans l'ordre d'une journée de congrès. Aucune voix off : ce sont les participants qui posent les faits — un congrès né à Lyon dont l'audience est devenue nationale, une session consacrée à la désescalade en onco-urologie, la place donnée aux associations de patients à côté des praticiens. Un commentaire aurait énoncé les mêmes choses, et personne ne les aurait crues de la même façon. Environ trois minutes.

La séquence finale vient d'une question unique, posée à chacun au moment de couper : le congrès en un mot. Convivial. Curiosité. Innovation. Partage. Bout à bout, ces mots font un portrait que les images seules ne font pas, et ils se détachent du montage — autant de formats courts pour annoncer l'édition suivante. Le congrès avait eu la même idée de son côté : un illustrateur a dessiné en direct, pendant les deux jours, une fresque où les mots des intervenants remplissent les lettres d'ESPOIR. Le film la montre terminée.

Couvrir deux jours aussi denses demande de savoir à l'avance qui parle, quand et dans quelle salle. C'est là que notre travail sur ce congrès dépasse la caméra : l'application que les participants ont dans la poche pendant l'événement — le programme, les salles, les intervenants, les changements de dernière minute — c'est Pulse Congress, que nous éditons et que nous montons aux couleurs de chaque organisateur. La même équipe tient le programme et le plan de tournage, et une captation d'événement cesse d'être une course.

Un projet comparable ?