Animation 3D

Montrer ce qu’aucune caméra ne peut filmer : l’intérieur, l’invisible, le pas-encore-construit.

Un studio d’animation 3D pour chaque étape de la production d’un film. De la modélisation au rendu photo-réaliste ou cartoon, en passant par l’animation, le texturing et l’éclairage : Bluevista dispose de toute la chaîne de production, avec ou sans intégration dans un environnement réel, à Paris, Lyon ou Genève.

Pour GF Machining Solutions, nous avons réalisé un film 3D complet présentant la DS Family, du storyboard jusqu’à la livraison. Avec l’ajout de prises de vues réelles, du compositing et de l’animation 2D, le film a su transmettre la qualité et la précision de la gamme.

Pour ABB, nous avons réalisé un film 3D avec des personnages animés, pour présenter les composants de leurs disjoncteurs industriels de manière humoristique. Notre studio a marié la voix de nos comédiens aux mouvements labiaux des personnages.

Depuis sa création en 2004, notre studio s’est toujours orienté vers les nouvelles technologies, et notamment la 3D. Tout a commencé avec 3DS Max, Maya et Cinema 4D — à une époque où il fallait s’armer de patience et travailler en fil de fer.

Ce qui vous amène
Un produit trop technique pour une photo.
Trop petit, trop grand, ou pas encore fabriqué.
Un plan, et rien à filmer.
Ce qu’on prend en charge
  • Modélisation d’après vos plans ou fichiers CAO
  • Animation et rendu
  • Vues en coupe et éclatés techniques
  • Intégration en prises de vues réelles
  • Déclinaison en images fixes
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Ce qu’on a déjà fabriqué

Pour GF Machining Solutions, nous avons produit un film de gamme mêlant tournage et animation : les écrans des machines ont été truqués et les informations techniques suivent les mouvements de caméra, ce qui permet de montrer une interface lisible là où la prise de vue réelle ne donnait qu’un reflet.

Nous fabriquons aussi des films pour nous-mêmes : un membre de l’équipe est filmé sur fond vert, puis incrusté dans un décor entièrement modélisé. Ces essais nous servent à tester une idée à nos frais, avant de la proposer à un client.

GFMS - DS Family
02

Trois cas où l’animation 3D est la seule réponse

Le produit qu’on ne peut pas filmer : trop grand pour un plateau, trop petit pour un objectif, pas encore fabriqué, ou visible seulement une fois l’appareil ouvert. Une animation 3D montre l’intérieur d’une machine sans la démonter.

Le geste technique : une procédure de montage, une intervention de maintenance, un protocole de sécurité. La 3D isole le mouvement utile et supprime tout ce qui distrait autour.

Ce qui n’a pas d’image : un flux de données, un principe physique, une architecture logicielle. Là, il n’y a rien à filmer — il faut fabriquer l’image.

03

Photo-réaliste ou stylisé : un choix, pas une contrainte

Le photo-réalisme demande du temps de calcul et de la précision de modèle. Il se justifie quand l’image doit tenir la comparaison avec une photographie du produit réel : un catalogue, une page produit, un stand de salon.

Un rendu stylisé coûte moins cher, se relit plus vite et fonctionne souvent mieux en communication interne ou sur les réseaux sociaux, où il faut être compris en trois secondes. Cette question se tranche au début du projet, avec vous, et non au moment de la livraison.

04

Du fichier de conception à l’image finale

Quand vos bureaux d’études travaillent en CAO, nous partons de leurs fichiers plutôt que de remodéliser : les cotes sont justes, les versions suivent les vôtres, et le film reste exact quand le produit évolue.

Le reste de la chaîne se fait ici — texturing, éclairage, animation, rendu et harmonisation des couleurs — sous Blender, Cinema 4D et Unreal Engine selon ce que le projet demande.

Un lieu qui n’existe que parce qu’on l’a modélisé

Ni décor à louer, ni contrainte de bâtiment. La 3D fabrique l’espace, la lumière et les matières — puis les fait exister sous n’importe quel angle.

Voir le projet
Où ça sert

Six situations où la caméra ne peut pas aller

Montrer l’intérieur d’une machine

Ce qu’aucune caméra ne peut cadrer : la coupe, le flux, la pièce en mouvement dans son logement.

Hitachi Yutaki

Présenter un produit qui n’existe pas encore

Le film est prêt avant le premier exemplaire. C’est ce qui permet d’annoncer un lancement au lieu de le suivre.

ABB SNK — Industrie

Filmer un produit qu’on ne peut pas filmer en usage

Un drone filaire en mission ne se tourne pas : autorisations, météo, échelle, et le câble devient invisible dès qu’on recule. La 3D le montre déployé, sa station au sol et sa liaison.

Elistair — Drone Orion

Mettre un produit industriel en situation de fiction

Un bloc de jonction est une boîte grise. Placé en 3D dans une salle des machines de navire, il devient une scène — et l’usage se comprend sans notice.

ABB SNK — « Marine »

Rendre lisible un chantier de rénovation

Les étapes se recouvrent, l’essentiel est caché, le résultat n’existe pas encore. La 3D montre l’ordre des opérations et l’état final.

Grande Arche de la Défense

Publier un produit sous tous ses angles

Un rendu 3D se décline en photo, en boucle réseau, en visuel de salon, sans nouveau tournage ni nouveau devis.

GFMS — We See Big
Les questions qu’on nous pose

Peut-on mélanger tournage réel et animation 3D ?

C’est même le cas le plus fréquent, et souvent le plus efficace : on filme ce qui existe et on fabrique ce qui ne se voit pas — l’intérieur d’une machine, un flux, une interface. Le raccord se prépare au tournage, avec des repères posés dans le décor.

Pouvez-vous partir de nos fichiers CAO ?

Oui, et c’est la meilleure entrée quand ils existent : nous récupérons la géométrie exacte du produit au lieu de la reconstruire, ce qui garantit les proportions et raccourcit la fabrication. Les formats STEP, IGES et les exports SolidWorks ou CATIA se traitent sans difficulté.

Combien de temps pour un film en animation 3D ?

Pour une à deux minutes, comptez six à dix semaines selon la complexité du modèle et le niveau de rendu. Le storyboard et la maquette animée occupent le premier tiers : c’est là que les décisions coûtent le moins cher.

Peut-on réutiliser les images pour autre chose que le film ?

Oui, et c’est souvent ce qui rend la 3D rentable. Une fois le produit modélisé, il sert aux visuels de catalogue, aux vues éclatées d’une notice, aux images de salon et aux déclinaisons pour les réseaux, sans nouvelle prise de vue.

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