Motion design
Rendre lisible ce qui est complexe, en quelques secondes.
Le motion design sert à montrer ce qui n’a pas d’image : un service, un flux, un principe, une organisation. Là où la caméra n’a rien à filmer, on fabrique l’image — et on la fabrique dans l’ordre où l’œil doit la lire.
C’est un travail de hiérarchie autant que de graphisme. Un chiffre qui apparaît au bon moment se retient ; le même chiffre affiché d’emblée avec six autres ne se lit pas. Ce qui entre en premier, ce qui reste à l’écran, ce qui disparaît : ces décisions-là valent plus que le style choisi.
Le style, lui, part de chez vous. Vos couleurs, vos typographies, la façon dont vos titres entrent et dont vos transitions s’enchaînent : la charte devient un système animé, réutilisable sur les films suivants sans repartir de zéro.
Et tout n’a pas besoin d’être animé de bout en bout. Beaucoup de projets demandent des images réelles auxquelles on ajoute titrages, schémas et transitions — c’est plus rapide, souvent plus juste, et ça se décide au moment du devis.

- Écriture et scénarisation
- Direction artistique et illustration
- Animation et sound design
- Voix off et sous-titrage
- Formats courts pour les réseaux
Le motion design sert à rendre lisible, pas à décorer
Pour ENGIE Home Services, le tutoriel du thermostat MiGo explique en motion design ce qu’une notice ne fait pas passer : un chiffre qui apparaît au bon moment se retient, le même chiffre dans un tableau est invisible.
C’est pour cela qu’elle convient aux sujets qui résistent à la caméra — une offre de services, un parcours client, un résultat financier, une réorganisation.
Votre charte devient un système qui bouge
Pour VEAMA, nous sommes partis de leur charte graphique pour en fabriquer la version animée : la façon dont les couleurs se succèdent, dont les titres entrent, dont les transitions s’enchaînent.
C’est ce qui fait qu’une série de contenus se reconnaît sans qu’on ait besoin d’afficher le logo dans chaque plan.
Un tournage habillé plutôt qu’un film entièrement animé
Beaucoup de projets n’ont pas besoin d’un film 100 % animé : ils ont besoin d’images réelles auxquelles on ajoute les titrages, les schémas et les transitions qui les rendent compréhensibles.
Nous travaillons donc souvent en mélange — interviews, plans d’usine, animation par-dessus — parce que c’est le rapport le plus favorable entre ce que ça coûte et ce que ça fait comprendre.
Expliquer en trente secondes ce qui prend deux minutes
Un service, un flux, une idée : rien de tout ça n’a de forme. Le motion design lui en donne une, et fait tenir l’explication dans le temps où l’on regarde encore.
Six situations où le sujet n’a pas de forme
Expliquer un service qu’on ne peut pas filmer
Un flux, un contrat, une plateforme : rien de tout ça n’a de forme. Le motion design lui en donne une.
Cisco Video PlatformFaire passer une consigne de sécurité
Un film de prévention est regardé debout, en début de poste. Il doit se comprendre sans son, puis se re-comprendre avec.
MASE Rhône-AlpesExpliquer ce que fait un site ou un outil en ligne
Une plateforme se démontre mal par capture d’écran : on voit l’interface, pas le service. Le film raconte le parcours plutôt que de le dérouler.
CERA — site internetEnvoyer des vœux qu’on regarde jusqu’au bout
Deux semaines de fenêtre, et tout le monde en même temps. Le seul film qu’on regarde parce qu’il est daté.
UNIHA — vœux 2025Vendre un produit technique en une minute
Les arguments clés, une démonstration d’usage, et c’est fini. Plus long, personne ne va au bout.
MLT Super-ScrewDécliner une charte en système animé
Vos couleurs et vos typographies deviennent des règles de mouvement, réutilisables sur les films suivants.
Araymond ShAReCombien de temps pour produire un motion design ?
Pour un film de une à une minute trente en 2D vectorielle avec des animations simples, comptez trois à cinq semaines. Ce délai couvre l’écriture, la direction artistique, la création graphique, le casting des comédiens, l’enregistrement de la voix off et l’animation. Pour un film entièrement en 3D d’une minute, comptez quatre semaines au minimum.
Quelle durée viser selon l’usage ?
Quelques secondes pour un format publicitaire ou une pastille destinée aux réseaux. Une minute à une minute trente pour un film didactique ou une présentation d’offre — au-delà, l’attention se disperse et la fin n’est plus vue. Plusieurs minutes pour de la formation ou un tutoriel, où le spectateur vient chercher une réponse précise.
Peut-on partir d’un travail déjà fait de notre côté ?
Oui, et cela raccourcit d’autant. Si le message et le script existent, nous reprenons à la direction artistique et à l’animation. Pour Engie Home Services, nous sommes ainsi partis d’un besoin déjà cadré pour expliquer l’usage de leur application.
Quelle différence entre motion design et animation 3D ?
Le motion design anime des éléments graphiques en deux dimensions — textes, pictogrammes, courbes, aplats de couleur — pour expliquer et rythmer. L’animation 3D fabrique des volumes et des matières pour montrer un objet ou un espace. Les deux se combinent souvent dans le même film.
Faut-il une charte graphique pour commencer ?
C’est plus confortable, mais ce n’est pas indispensable. À défaut, nous partons de vos supports existants — site, plaquette, présentations — et nous en déduisons les règles. Le film devient alors l’occasion de poser cette grammaire visuelle.
Peut-on décliner le film en plusieurs formats ?
Oui, et cela se prépare dès le storyboard plutôt qu’après : un format vertical pour les réseaux ne se fabrique pas en recadrant un format large, il se compose. Prévu au départ, cela ne coûte presque rien ; ajouté à la fin, cela demande de reprendre les animations.
Les autres savoir-faire du pôle communication & marketing
Montrer ce qu’aucune caméra ne peut filmer : l’intérieur, l’invisible, le pas-encore-construit.
Détourer, incruster, et poser vos intervenants où vous voulez.
Prendre de la hauteur, légalement, y compris en ville.
Le film qui dit qui vous êtes — à vos clients, à vos candidats, à vos équipes.
Un projet de motion design ?
Parlons de vos objectifs avant de parler de format.

