
SANTOS — Reveal 3D de l'extracteur de jus #50
Santos fabrique en France, depuis 1954, des appareils professionnels pour le jus, le bar, la cuisine et le café. Ce film en animation 3D dévoile sa nouvelle centrifugeuse, l'extracteur de jus #50, pièce par pièce.
Une centrifugeuse de bar ou de cantine presse des fruits toute la journée, puis passe sous l'eau le soir. Celui qui l'achète regarde le jus, bien sûr, mais aussi la solidité de la machine et le temps qu'il lui faudra pour la démonter. Les arguments de l'extracteur #50 répondent à ces trois questions : un verrouillage breveté, des pièces qui s'emboîtent sans outil, un nettoyage simplifié, et une fabrication française.
La demande de Santos était précise. Deux films, entièrement en animation 3D : un teaser pour annoncer la machine, puis un film d'une minute pour la présenter, en gros plans, avec « quelques mots clés » à l'écran. Pas de tournage, pas de voix off. Tout devait passer par l'objet lui-même, et Santos citait comme modèle les films que nous avions réalisés pour sa marque en 2023.
Le film commence donc par ce qu'on ne voit pas encore. Une poignée, un couvercle, le « S » du logo, en très gros plan, puis la machine qui tourne sur elle-même avant d'apparaître en entier. Pour l'argument du nettoyage, elle se démonte en l'air : couvercle, poussoir, panier, filtre et bac se séparent, flottent un instant, puis reprennent leur place. Le jus arrive en dernier, versé dans le pichet sous les mots « Heavy duty » et « Made in France ».
L'essentiel du travail se voit à peine. Sur une machine faite d'inox brillant et de plastique noir mat, l'éclairage décide de tout : un reflet mal placé, et la forme disparaît. Nous avons donc posé chaque source de lumière à la main, plutôt qu'un éclairage d'ambiance tout fait, afin de choisir où l'inox brille et où le noir reste profond.
C'est l'intérêt de la 3D pour un produit : montrer ce qu'une caméra ne peut pas filmer. Une machine qui se démonte toute seule, sans une main dans le champ, explique son entretien mieux qu'une notice. Les mots à l'écran, en motion design, se contentent de nommer ce que l'image a déjà montré.




