Un congrès médical, trois métiers : l’application, la salle et le film
Le congrès ESPOIR réunit à Lyon les médecins qui prennent en charge les cancers du sein et de la prostate. Pour son édition 2026, nous avons livré trois choses au même endroit : l’application des participants, la technique de la salle, et le film qui reste après.
Trois commandes pour un même congrès
ESPOIR — « Ensemble Sein et Prostate pour une Oncologie Innovante et Responsable » — est un congrès lyonnais monté par un comité de jeunes oncologues. Deux jours à L’Embarcadère, les 12 et 13 mars 2026. Sa particularité tient en une phrase, et ce sont les participants qui la disent dans le film : on y trouve des praticiens hospitaliers, des spécialistes, des médecins de ville et le monde associatif des patients, dans la même salle.
Un congrès de cette taille s’achète d’habitude à trois prestataires : un pour l’application, un pour la technique de la salle, un pour la vidéo. Ici, les trois sont venus de la même équipe, par l’agence Submarine. L’intérêt se voit sur le terrain plus que sur la facture : ces trois métiers travaillent sur le même objet, le programme, et quand ils le lisent au même endroit, ils cessent de se le redemander.
Pendant les deux jours, un illustrateur a dessiné en direct une fresque où les mots des intervenants viennent remplir les lettres du mot ESPOIR. C’est le congrès entier ramené à une image, et c’est aussi ce que fait un aftermovie — en trois minutes au lieu d’un mur.

Le programme d’un congrès bouge jusqu’au dernier moment
Un orateur qui annule, une session qui glisse d’une demi-heure, une salle qui change : un programme imprimé la veille est faux le lendemain matin. C’est la raison d’être de l’application d’un congrès, et c’est aussi ce qui la rend difficile : elle doit se corriger pendant l’événement, en quelques minutes.
Celle d’ESPOIR est Pulse Congress, que nous éditons : le programme, les salles, les intervenants, les partenaires, et les mises à jour de dernière minute. Elle se monte aux couleurs de l’organisateur, congrès par congrès : le participant installe une application qui porte le nom et les couleurs de son congrès.
L’argument qui revient à chaque rendez-vous n’est jamais l’application elle-même : c’est la réimpression du programme, la veille au soir, que plus personne ne veut faire.
Deux jours à capter, trois minutes à garder
Sur place, nous avons aussi tenu la technique de la salle : la captation des sessions, le son et la lumière. C’est le travail qu’on ne voit que lorsqu’il rate — un micro qui siffle pendant une communication scientifique se retient plus longtemps que la communication.
Le film, lui, est monté sans commentaire : uniquement des prises de parole recueillies entre les sessions, dans les couloirs et dehors dans le parc. Il se ferme sur la même question posée à chacun — le congrès en un mot. Le détail de sa fabrication est dans la réalisation, et la méthode dans notre page aftermovie et captation d’événement.
Ce qu’un événement laisse derrière lui
Un événement dure deux jours et se raconte pendant deux ans. La commande est toujours la même : qu’il reste quelque chose d’utilisable une fois la salle vidée.
Chez HUILES BERLIET, c’était la soirée d’un centenaire montée sur le vif. Chez TISSENDO, un dispositif de prise de parole installé pendant la soirée elle-même. Et au congrès ESPOIR, un film et une application qui survivent tous les deux à l’événement.
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